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Jung Joong Shi
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Age du personnage : 24
Matières : marketing, management, communication & gestion.
Messages : 128

Sam 15 Sep - 14:52

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Yang Joy & Jung Joong Shi.





« mec, je te fais des gosses si tu ramènes ta face de nippon ce soir, sur la plage. » Voilà comment mon ami avait eu la bonne idée de m'inviter à une soirée qu'il organisait sur la plage. Pourquoi faire un truc pareil sur une plage, me direz-vous ? Je n'en sais strictement rien. De mon point de vue, c'était davantage dangereux que cool. Tout le monde savait très bien comment finissait ce genre de fête, n'est-ce pas ? Avec des filles qui ont un peu trop forcé sur la boisson et qui, si elles ne se noient pas dans la mer, terminent leurs soirées dans les bras d'inconnus desquels elles sont incapables de se rappeler leurs prénoms le lendemain matin ... en somme, le genre de fête qui a légèrement tendance à exaspérer. Je connais cet ami, il va encore parier de l'argent avec les autres sur celui qui embrassera la plus moche, ou celui qui aura le privilège de toucher la plus belle ... comme s'ils avaient besoin d'alcools pour se bouger, et comme si cela pouvait les rendre beaucoup plus populaires ... ce n'était pas vraiment mon problème. J'aurais aimé faire partie de ce genre de garçon "rabat-joie" qui les ramenait sur terre, mais j'avais bien conscience qu'il était inutile que je m'y colle car ils m'écouteraient, de toutes évidences, pas. Toujours était-il que j'avais accepté - non pas parce que je tenais à ce que mon ami me fasse des gosses mais bel et bien parce que l'année scolaire n'avait pas encore tout à fait commencé et que je profitais de sortir avant de passer les dix prochains mois de mon existence avec la tête plongée dans les cahiers d'économie. Le seul problème qui allait encore et toujours se poser - ce sont les filles. Oh, je le connais, ce type-là. Il va encore inviter plus de demoiselles que d'hommes, peut-être dans l'espoir que l'un de nous ne rentre pas seul mais - définitivement non. Je les voyais déjà, toutes sobrement maquillées à agresser mes yeux tant leurs paupières seront colorées et pailletées; avec leurs lèvres si pulpeuses teintes de rouge comme si on ne les voyait déjà pas assez ... sans parler de leurs vêtements légers qui sont là pour attirer le regard de l'homme. Le pire ? C'est que ça marche. Quand une demoiselle vient, s'agrippe à ton bras, et minaude en battant des cils encore plus rapidement qu'un papillon, il est quasiment obligatoire que notre regard finisse par dériver sur le haut de sa poitrine. à moitié dévoilé, à moitié caché .... ce n'était pas exactement que les hommes étaient pervers, c'était plutôt qu'elles nous poussaient à le devenir. Certes, je ne faisais pas partie de cette catégorie d'homme-là, car une jeune personne avec les cheveux trop longs avait vite tendance à me faire paniquer - mais je trouvais cela presque normal que tous les autres garçons en viennent à ne plus voir que les physiques plus ou moins avantageux du sexe opposé. De toutes façons, les personnes rencontrées à des soirées ne nous attirent pas grâce à quoi que ce soit d'autre que leur apparence. Après tout, nous avions des yeux, c'était fait pour cela ... Je n'avais pas tout à fait tort, si ? Peu importait.

Nous n'avions pas encore pris les cours, ainsi, j'avais pu rester au lit un certain nombre de minutes en plus de d'habitude. Enfin ... Il fallait oublier le réveil matinal de Jeremy qui, non content de se coltiner la première semaine de cours à huit heures du matin, avait fait profiter à toute la chambre son mécontentement. Pour moi, cela n'avait pas trop posé de problèmes, à vrai dire, je m'étais rapidement rendormi une fois qu'il avait claqué la porte en faisant tomber un cadre au sol. Si mon autre colocataire était entré dans une rage folle, moi je m'étais simplement retourné en enfouissant la tête sous l'oreiller. Cette journée n'allait pas être si catastrophique. Du moins, jusqu'à ce que je croise une saleté de fille par là ... La journée fut bien rapide, à rester buller dans la chambre avec l'ordinateur allumé ou à regarder la télé. Mes deux colocataires entraient et sortaient d'un pas pressé alors que j'étais probablement l'un des rares à avoir sa journée de libre aujourd'hui et demain. Et ce n'était pas tant pis.

La soirée était arrivée bien trop vite à mon goût, le soleil ayant disparu de notre moitié du globe avant même que je ne m'en rendes comptes. C'est à dire que j'étais tellement absorbé par mes affaires électroniques que la montée et la redescente de l'astre solaire dans le ciel avait complètement échappé à ma vision. Ainsi, c'est un peu tard que j'avais décidé de me préparer afin de sortir sur la plage. Quelle idée d'aller sur la plage, c'était complètement stupide ... je savais d'avance que j'allais finir allongé dans le sable et que j'allais y passer des heures à en retirer chaque grain dans mes vêtements ... le comble de la poisse serait qu'une si charmante demoiselle vienne s'installer à mes côtés en se collant à moi ou en me parlant ... Les expériences du genre, je m'en passerais bien. La seule solution serait que je reste constamment scotché à mes amis complètement bourrés pour m'en sortir plus ou moins ... mais quelle bonne idée. J'étais tellement enjoué à cette idée que je n'avais même pas réagi à mon principal ami qui venait de me taper sur l'épaule en guise de bienvenue. Il me secoua et enfin je le regardai dans les yeux en arquant un sourcil sur mon arcade. Il me demanda comment je me portais, que je n'avais pas l'air dans mon assiette, mais renchérit rapidement avant de me dire que je ne repartirais point seul ce soir car des copines à lui voulaient absolument me rencontrer. Cette nouvelle me fit l'effet d'un poignard droit dans le cœur. Un long frisson brûla mon échine et je secouai la tête afin de chasser de mes pensées l'idée qu'une femme vienne me draguer. Il m'attrapa par les épaules et m'emmena vers un bar. Un bar de plage se trouvait constamment sur le bord de l'eau, il avait sans doute dû le louer pour la soirée car, après tout, il était le genre de gars qui en avait les moyens. Un verre d'alcool me fut mis de force dans les doigts et je me tournai vers mes amis. Ils parlaient de choses que je ne connaissais pas, alors j'opinai simplement, le bout du verre en plastique posé sur mes lèvres. Je scannai les élèves présents et remarquai, comme prévu, le nombre de filles un peu trop présent à mon gout et surtout ... surtout ... Joy. Je grimaçai.

Cette fille était une pure beauté. De toutes, il était difficile de faire plus belle que cela - il serait faux de prétendre l'inverse. Mais ... Elle restait tout de même une demoiselle. Une demoiselle qui, de plus, avait totalement grillé ma peur des femmes. Et qui s'était faite passée pour ma petite amie afin de me débarrasser d'une autre. Mais comme dit l'adage, une de perdue dix de retrouvées, perdre un pot de colle m'en a ramené une autre qui a assez d'énergies pour dix. Oh, elle n'était pas méchante, non ... Mais je crois qu'elle s'était mis en tête de me dé-peur-iser des filles. Certes, je donnerais n'importe quoi pour rester avec elle et seulement elle si je n'en avais pas peur, mais le problème étant que cette phobie persistait et que ce n'est pas en employant la "manière forte" qu'elle allait parvenir à quoi que ce soit avec moi. Je l'observai de loin, hésitant sur le fait de l'éviter ou d'aller la voir, puis détournai finalement les yeux vers mon ami qui, tout sourire, me donna un coup de coude. « Joy ? Même pas en rêve, je la veux pour moi seul. » Je haussai les épaules. M'étonnerait qu'il puisse la toucher ce soir.

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Yang Joy
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Lun 17 Sep - 19:07

La pause n’avait pas encore sonné. Rectification. En faite, il n’y avait pas d’emploi du temps pour les pauses et autres activités, tant qu’elle remplissait ses obligations. Alors, ayant travaillé longuement ce matin sur la nouvelle ligne de vêtement pour la tendance automne-hiver, la jeune styliste se retrouva accouder à la caisse pour papoter avec les vendeuses. Puis, le patron étant parti pour toute la journée, elle faisait du zèle. Comme on dit ; quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Néanmoins, ce semblait être une journée bien chargée pour les vendeuses. Incapable de tenir une discutions de plus de dix minutes, elles virevoltaient d’un client à l’autre pour conseiller et ensuite, encaisser. Sous ce remue-ménage, Joy décida d’aider en caisse. Aux nombres d’articles pour certains, elle se demandait à combien s’élever leurs salaires. L’un d’entre eux parvint même à dépenser le record personnel de la jeune styliste. Et, dépensière comme elle était, c’était à se demander, si cela n’était pas en faite le record national. Par la suite, peu à peu, le pic d’achats compulsifs s’apaisa. Un temps pour respirer, elles se rejoignirent toutes à la caisse. Pas besoin de s’égosiller dans toute la boutique, c’était là le point de rendez-vous. Joy se mêlait aux discussions. Elle ne les côtoyait pas tout le temps mais dès qu’elle le pouvait, elle ne se laissa pas désirer pour être à la page niveau cancanerie. En faite, ce genre de ragot l’amuse toujours. A croire que c’était typiquement féminin. Bien sure, de femme à femme, une habitude dont le sexe opposé était prohibé. Leurs relations les plus honteuses, leurs bons comme mauvais coups, leurs impressions sur le dernier épisode vu du dramas en vogue, leurs nécessités à adopter un nouveau régime alors qu’elles n’ont pas un pète de graisses sur leurs hanches, les trucs et astuces pour le maquillage et la mode, les nouvelles tendances, les caprices du patron et son joli postérieur, tous ceci étaient des manières bien à elles pour passer le temps et pourtant à les regarder, cela semblait primordial.

Ce fut lorsqu’elles abordèrent des divers lieux à la mode à Busan, que l’une d’entre elles se mit à sautiller sur place. C’était à se demander, si le vibreur de son téléphone portable n’était pas un peu trop puissant pour son gabarie. En tous cas, avec ce dernier objet à la main, elle vint à exposer la soirée à ne pas rater ce soir. L’ami d’un ami, d’un ami de son cousin, qui apprit par le biais de son meilleur ami ; une telle chaine où vous en oubliez qui est la véritable source. Bref, il semblerait qu’une grande fête se préparait ce soir. Joy n’a pas de plan ce soir à part nourrir son poisson rouge et se battre encore avec son antenne télé pour capter une quelconque chaine télévisuelle. Dans son coin, elle observa ces collègues. Tous semblait de plus en plus partantes et le phénomène paraissait contagieux. Un temps d’engouement total, puis la petite montée sur ressors demanda ses projets à Joy et insistant pour qu’elle vienne en s'agrippant à son bras. Cette dernière observa à tour de rôle ses acolytes. La plage, avoir le sms d'un mec qui demande à une fille de venir avec ses amiEs, était-ce réglo leur affaire ? Puis, la plus part de ses filles étaient à mi-temps, entre la fac et voir même, le lycée. Serait-elle à sa place ? Non pas qu’elle avait la prétention de se croire au dessus de tout le monde. En faite, Joy redoutait de s’embêter dans son coin ou encore, avoir des ados pré-pubères sur le dos à la reluquer de bas en haut et surtout la partie cou-nombril. D’un autre coté, son poisson rouge n’était pas dès plus causant ; elle trouva toujours une occupation à la plage, comme les châteaux de sables tiens ! Après une poignet de seconde pour la réflexion, elle opina. L’effervescence se souleva dans le petit groupe à la caisse et elles étaient déjà impatiente de fermer le magasin.

Le rideau de fer s’était abaissé. Elles étaient partie chacune de leurs cotés pour ensuite, se retrouver à la plage. Dans son appartement, Joy resta perplexe face à sa penderie. Comment s’habillera-t-elle ? Assez décontracte mais pas trop non-plus, la réflexion se termina et opta pour cette [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Une rapide douche, séchage de cheveux, elle sortit enfin prête pour revoir les filles. Sac et clés en mains, elle sortit en trombe de son appartement. Ce ne fut que sur la route qu’elle se rappela avoir oublié sa veste ... Tant pis, de toute façon, elle n’allait pas non-plus y rester une éternité.. Sur les lieux, elle remarqua la proportion d’un seul sms et du réseau qui affluait. Se faufilant dans la masse, elle espérait trouver rapidement ses collègues. Par la même occasion, elle croisa d’autres connaissances, des amis ; c’est dans ce genre de moment que vous vous dîtes que le monde est petit. Elle finit par abandonner ses recherches et vint à prendre des nouvelles d’un peu tout ce monde. Puis, les fameuses vendeuses survirent de derrière elle et profitèrent des beaux jeunes hommes accostés par Joy. La jeune styliste s’amusa de la scène. De son coté, elle se détacha du groupe formé pour se servir de quoi boire. Elle demanda une bière et le service fut dès plus rapide. Sa bouteille à la main, elle tourna lentement sur elle-même pour analyser les lieux. Comme toujours, elle observait toutes les potentiels endroits où s’isoler, ou encore, où se réfugier. Ainsi, elle remarqua les filles bien plus présentes que les garçons. Coïncidence ? Elle n’y croyait pas trop. Les mecs paraissaient si fourbes dans son esprits alors, elle ne mettrait pas sa main à couper là-dessus. Puis, alors qu’elle faisait son tour du propriétaire visuellement, elle remarque … elle le remarqua et un fin sourire se dessina presque aussitôt.

Monsieur une-fille-me-touche-et-je-suis-à-deux-doigts-de-la-syncope, je vous présente Joong Shi, Jung Joong Shi. Pourtant, il est assez mignon, voir même à ranger dans la catégorie des beaux gosses de Busan. Cependant, Joy avait remarqué son problème pour les filles ; il ne pouvait laisser l’une d’entre elles l’approcher sans être très ( très très ) mal à l’aise. Et, manque de bol, cela, Joy l’avait décelé. Jouant le temps d’une nuit en soirée les petites amies jalouses pour envoyer balader une glue, elle s’était gentiment proposée pour le ‘soigner’. Mais il y semblait dès plus réticent… avant qu’elle n’essuie un refus. Pauvre de lui, c’était sans connaître Joy. Lui dire non était inefficace lorsqu’elle avait une idée en tête et celle de l’aider y était bien ancrée. Sur ce retour en arrière, elle se décida à le rejoindre. Car, le bougre, lui, ne paraissait pas faire le premier pas. Pff, ces hommes ! Arrivée à sa hauteur, elle ne se soucia pas de son pote ou ses potes présents, et encore moins du consentement de Joong Shi ; elle lui attrapa le menton pour l’attirer vers elle, déposer un baiser sur la joue et se mettre de suite à coté de lui en le collant quelque peu. Son bras se glissa autour du sien. « Tu m’as manqué. Tu aurais pu me rappeler, je me faisais un sang d’encre ! Je t’imaginais déjà enfermer dans une cage, séquestrer par une vieille pimbêche folle de ton corps. Faut dire, je la comprendrai... Dis, je t’ai manqué ? » Un clin d’œil en plus, elle se doutait de la réponse. Avec une telle attitude, il allait bien lui faire une crise. Tant pis, elle renforça la prise autour de son bras. Avec son autre mains où se trouvait sa bouteille, elle but deux gorgés de sa bière. Pour ensuite revenir à lui et en conclure qu’elle avait bien fait de venir. « T’as vu ? Tu n’as même pas de plaques rouge ou de boutons … Je t’avais bien dit que toutes les filles n'avaient pas forcément la gale, regarde ! » Posant sa bière sur un support, elle se permit de tirer sur le col de son haut pour vérifier un peu plus..

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Jung Joong Shi
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Mar 18 Sep - 10:02

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (oui, bon, oui, j'avais oublié de la mettre!)


Vous visualisez la musique de l'exorciste ? Le genre de musique aux quatre notes hyper flippantes qui ferait trembler de terreur n'importe qui l'écoute sans même qu'il ai vu le film en question ? Eh bien, voilà. Cette mélodie retentissait dans ma tête depuis que j'avais croisé le regard de l'espèce d'excentrique-hystérique de semi-coréenne qu'était Joy. Oh, non, je la connaissais vraiment très peu. Mais pour avoir passé une soirée avec elle, et passé le reste de mon temps à vouloir lui échapper ... Je savais à peu près qu'elle allait venir m'aborder dans la soirée à un moment ou un autre, et je priais les cieux pour qu'elle ne m'ait pas remarquée lorsque moi je l'avais fait. Je ne mettais pas ma main à couper la dessous, pratiquement certain qu'elle m'avait repéré, d'autant qu'elle avait l'air de profondément s'ennuyer. Seule au milieu de tous ces gens. Dont le quart était déjà à moitié ivre à l'heure si avancée de la nuit. C'était pathétique. Et, d'ailleurs, je la voyais, elle aussi. Avec sa bouteille à la main. Si elle finissait ivre et qu'elle se jetait sur moi ... je la donnerais en pâturage à mon ami sans l'ombre d'un scrupule. Et il lui ferait ce qu'il avait envie de lui faire. Je secouai la tête en reportant mon attention sur cet ami. Non, jamais de ma vie je ne laisserais une femme - aussi chiante soit-elle - entre les doigts d'un homme. Et encore moins l'un de mes potes. Je savais comment ils marchaient. Je savais ce qu'ils disaient. Comment ils parlaient de leurs conquêtes. J'étais toujours mal à l'aise, à ces moments-là. J'avais toujours envie de leur demander s'ils étaient fiers d'avoir à demi-violer une nana ? J'avais toujours envie de leur casser la mâchoire en deux et leur couper leur masculinité pour leur faire comprendre à quel point ils étaient répugnants. A quel point ils me faisaient vomir. Mais je ne le faisais pas, parce que ce n'était pas vraiment quelque chose que je pourrais éviter. Si je voulais vraiment le faire, je devrais tous les suivre à chaque fois. Et c'était au dessus de mes forces. Je me fichais d'avoir des amis ou non - parce que les amis qui piétinaient mes principes n'étaient pas sincèrement des personnes fréquentables à mes yeux. Je n'avais pas la force de tout faire rentrer dans l'ordre et de faire en sorte qu'aucuns incidents du genre n'arrivent, de toutes façons. Je n'étais pas Superman. La seule chose que je faisais toujours, c'était me jeter dedans tête la première quand j'étais témoin d'une agression, ou que je sentais qu'une allait mal finir la soirée. Le pire ? Je me souvenais d'une fois où j'avais essayé de prendre une fille avec moi car son compagnon qu'elle ne connaissait même pas avait très explicitement envie d'elle à tel point qu'il avait utilisé cette drogue bizarre qui se dissout dans les verres - mais qu'elle, elle m'avait repoussée en me disant que ce n'était pas mes affaires. Oh, certes. Qu'elle perde sa dignité, ce n'était pas tellement mes affaires. Que son honneur soit réduit à néant par un mec totalement sobre qui avait un grain dans la tête, ce n'était pas mon problème non plus. J'avais été frustré. Vexé. Et outré, surtout. Comment pouvait-on se laisser faire ainsi ? Elle n'était qu'à peine consciente ... Je secouai la tête. Ah, ces mauvaises pensées. Elles me suivraient toujours.

Puis, soudain. Un long. Très long frisson brûla mon échine alors que les poils se hérissaient sur mes bras. Un baiser. Un baiser sur la joue. Par elle. Je grimaçai de dégoût furtivement et tournai mon regard vers elle. La transperçant avec mes deux yeux écarquillés. Elle le savait. Elle le savait que j'étais tétanisé, mais elle s'en foutait comme de l'an quarante. Un haut-le-coeur secoua mon estomac et je déglutis en essayant d'empêcher cette envie de vomir pressante de se manifester. Joy. En anglais, c'était joie. Eh bien, je n'étais pas vraiment en joie de la voir à mes côtés. Elle s'agrippa à mon bras alors que je la fixai toujours, les dents serrés. Quelle peste. Mais quelle peste. Si personne n'avait été autour, je l'aurais envoyée valser quelque part sans me soucier de rien. Mais là, je ne pouvais tout simplement pas. Mon corps se mit à trembler et je plissai les yeux. J'étais sûr qu'elle le sentait, elle aussi. Qu'elle expérimentait ma peur. Et qu'elle devait se rendre compte que ce n'était pas des blagues ou que ce n'était pas pour justifier une quelconque homosexualité. J'avais envie de la prendre par les hanches et de la poser en haut d'une tour afin qu'elle n'en redescendes jamais et qu'un beau prince charmant vienne la chercher. Qu'elle me laisse tranquille. Qu'elle cesse de ma casser les pieds. Elle débita un flot impensable de paroles stupides dont la rapidité n'avait d'égal que sa folie. Je lui avais manqué ? Bien. Ce n'était pas réciproque. Que je l'appelle ? Je n'étais même pas sûr d'avoir son numéro - et si c'était le cas, il était sans nul doute sur liste rouge. Moi ? Séquestrer par une vieille folle de mon corps ? Comme si j'allais me laisser faire. Et de plus, elle comprendrait parfaitement ? Elle comptait me séquestrer ?!! Je tirai un coup sec sur mon bras, mais elle le tenait fermement. Elle acheva sa phrase par une question dirigée vers ma personne. La réponse était bien plus qu'évidente. Je levai les yeux au ciel alors qu'elle continuait à boire comme un trou. Bah tiens. Qui était la pauvre pomme qui allait devoir veiller sur elle quand elle se vomira dessus, à la fin de soirée, hein ? Ben, qui vous voulez, mais pas moi, en tout cas. Je tournai le visage vers mes potes qui avaient une tête médusée. Oui, je ne me vantais que très rarement de mes fréquentations féminine pour la simple et très excellente raison qu'ils allaient sans doute me demander de les introduire auprès d'elles. Et la dernière chose que je voulais c'était qu'ils fassent du mal à ces filles. Mais surtout, je ne voulais pas voir ces choses aux cheveux longs s'exciter en pensant qu'elles pouvaient compter pour moi, ou quelque autre connerie du genre. Tiré de mes pensées par la voix trop aiguë de Joy une fois de plus, je grinçai des dents lorsqu'elle évoqua subtilement ma phobie des femmes. Je sentais le regard de mes potes, l'atmosphère. Et j'entendais leurs pensées d'ici. "Il a couché avec et il me l'a pas dis, le connard !", "Il a peur de choper une mst avec toutes les nanas, ou quoi ?" ou encore : "Il a couché avec et il me l'a pas présenté, le connard!". Parce qu'au fond, ils pensaient tous la même chose. Et il était vrai que ses deux phrases pouvaient sonner étrange pour ceux qui ne connaissaient pas la nature de ma relation avec cette folle. Surtout avec ça. CA ! Comment pouvait-elle seulement OSER faire ça ? J'eus un mouvement de recul alors qu'elle tirait sur le col de mon haut, les yeux grands ouverts. Je tirai d'un coup sec sur mon bras afin de le libérer. Si fort que je ne me souciais pas du fait que je pouvais éventuellement lui faire mal. Puis je reculai de deux pas en grognant. « Mais qu'est-ce que tu fous, t'es malade ? T'as cru qu'on était proches ? » Était-ce la colère ou la phobie qui parlait ? Sans nul doute l'un des deux. Pour autant, elle ne m'avait rien fait de méchant et je devrais peut-être même être reconnaissant du fait qu'elle m'avait sorti d'une galère la fois passée. Mais sa méthode était trop ... inapproprié. Je ne l'accepterai jamais. Je sentis une main se poser sur mon bras et retournai mes regard empli de colère vers mon pote qui arqua un sourcil sur son arcade. Il me dit quelque chose comme quoi c'était mal de traiter les demoiselles comme ça, et j'eus un rictus moqueur alors qu'il annonça aller voir ailleurs avec deux autres gars qui le suivirent. Quoi ? C'était le mec qui se tapait dix filles par jour qui me disait de ne pas être méchant avec une nana ? C'était le comble. C'était moi qui faisait tout de travers dans l'histoire. Aish, je n'aurais jamais dû venir. Je tournai les yeux vers Joy et plissai les yeux. « C'est quoi cet accoutrement, tu veux qu'un gars totalement ivre te saute dessus et t'emmène dans un coin sombre ? » Je soupirai. Elle allait me rendre dingue. Deux pas nous séparaient, et je me sentais davantage respirer que lorsqu'elle se collait à moi tel une ventouse. D'un signe de menton, je désignai la bouteille derrière et parla d'un ton morose. « Et puis, tu devrais même pas boire. Tu m'as aidé une fois, mais si tu te fais kidnapper sous mes yeux parce que t'es trop saoule, j'te préviens, je bouge même pas et je te fais au revoir de la main. » Faux ? Probablement, oui. Mais je n'avais pas l'intention qu'elle pense qu'on était proches, voire même potes. On était à peine des connaissances. Et c'était déjà trop.

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